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Référendum en Nouvelle-Calédonie : Le FLNKS présente son projet pour l’après-référendum

Publié dans Nouvelle-Calédonie
vendredi, 10 août 2018 09:00

Intitulé « projet du FLNKS pour une Kanaky-Nouvelle-Calédonie souveraine », le parti indépendantiste dévoile sa vision sur le fonctionnement politique et institutionnel de la Nouvelle-Calédonie après-referendum.

Deux semaines après avoir lancé sa campagne pour la victoire du « oui » au référendum, le FLNKS a débuté la distribution de son projet pour « une Kanaky-Nouvelle-Calédonie souveraine « .
Dans un post Facebook en date du 4 mai dernier, le parti soulignait que « Le FLNKS présente un projet de société pour démontrer que les indépendantistes ne sont pas des farfelus, demeurés, arriérés, racistes ou autres insultes plus violentes, incapables de prévoir ou de gérer un futur pays. Le FLNKS affirme ainsi sa volonté de construire un pays démocratique, de ne chasser personne, de garantir les 3 types de terres et de moraliser la vie politique.
Parmi les points majeurs, le document aborde ainsi « les fondements du nouvel Etat, le système institutionnel et l’organisation des pouvoirs, les compétences régaliennes et enfin le financement », rapporte le journal les Nouvelles Calédoniennes.
« Le FLNKS annonce que Kanaky-Nouvelle-Calédonie sera fondé sur les valeurs suivantes : la pluriculturalité, la démocratie, la laïcité, la solidarité, l’attachement à la terre et le respect de l’environnement. Elles seront toutes inscrites dans la constitution ».

Sur le plan institutionnel, la Nouvelle-Calédonie sera un Etat dirigé par un président de la République élu par  » un collège électoral composé des élus de l’Assemblée nationale et des provinces, des membres de la Chambre des représentants et des maires » mais aussi par un Premier ministre qui « dirigera l’action du gouvernement, assurera l’exécution des lois, exercera le pouvoir réglementaire et nommera aux emplois civils et militaires, sous réserve des pouvoirs du président de la République ».
Le projet FLNKS propose aussi la création d’une Chambre des représentants qui s’appuierait sur « l’expérience acquise par le Sénat coutumier ». Elle serait « composée de représentants des aires coutumières et de représentants des autres groupes culturels vivant au pays. Les provinces et les communes verront leurs pouvoirs renforcés. L’actuel Congrès se verra remplacer pour sa part en une Assemblée nationale, selon le modèle électoral actuel qui prévoit que certains élus provinciaux assurent également un mandat de député. « Cette assemblée pourrait renverser le gouvernement avec une motion de censure et le mandat des élus serait de cinq ans ».

La question foncière est également abordée avec la mise en place d’une  » garantie constitutionnelle de quatre types de foncier : les terres du domaine des collectivités publiques, les terres du domaine privé (appartenant aux collectivités publiques, NDLR), les terres relevant de la propriété privée et les terres coutumières ». « Un droit au logement, réservé aux nationaux, est aussi au programme, tout comme un chapitre sur la protection de l’environnement » rajoutent Les Nouvelles Calédoniennes.

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    Alors que la Nouvelle-Calédonie vient d’annoncer le placement en réserve intégrale ou naturelle de 28 000 km2 des récifs pristines du Parc naturel de la mer de Corail, l’ONG Pew Bertarelli Ocean Legacy, qui fait partie du comité de gestion, se félicite de cette avancée « notable et remarquable », mais ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Une interview de notre partenaire La Dépêche de Nouvelle-Calédonie. 

    Vous avez parlé d’un long et difficile chemin pour en arriver là. Pourquoi ? 

    Christophe Chevillon : Depuis la mise en place du comité de gestion du Parc naturel de la mer de Corail, il y a quatre ans, nous avons beaucoup travaillé pour un résultat peu satisfaisant au départ puisque le plan de gestion était plus un cadre stratégique, un schéma directeur qui ne contenait pas d’actions concrètes ni de mesures de protection.

    Et aujourd’hui, comment accueillez-vous cette décision du gouvernement ?

    Le gouvernement vient d’arrêter des avancées très concrètes, notables et déterminantes dans le processus de conservation du Parc. C’est ce que nous attendions depuis longtemps. Ce ne sont pas des demi-mesures puisqu’on protège à un très haut niveau, les deux plus hauts répertoriés par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), la référence de la protection des aires marines, avec exclusion absolue de toute activité extractive. On protège les récifs de Pétrie et de l’Astrolabe, les atolls océaniques de Chesterfield et Bellona, ainsi que le site inscrit au patrimoine mondial de l’humanité des récifs et atolls d’Entrecasteaux qui font tous partie des derniers récifs isolés, sauvages et en bonne santé de la planète.

    Beaucoup ont encore du mal à se rendre compte en Nouvelle-Calédonie de la valeur de ces récifs…

    Je vais le rappeler à nouveau et bien insister. Des récifs comme ça, autour de la planète, il n’en reste que 1,5 % et nous en avons presque un tiers en Nouvelle-Calédonie. Ils ont une valeur inestimable aux yeux de l’humanité.

    Christophe Chevillon ©La Dépêche de Nouvelle-Calédonie

    Christophe Chevillon ©La Dépêche de Nouvelle-Calédonie

    Pour vous, ce n’est qu’une première étape ? 

    Bien évidemment ce n’est pas encore suffisant ! Nous sommes dans notre rôle d’ONG. Nous venons de protéger 28 000 km2 de ces îles, îlots et lagons éloignés, des écosystèmes récifaux d’une très grande richesse, mais cela ne représente que 2,15 % du Parc naturel de la mer de Corail. Il fait 1,3 millions de Km2 et il recèle encore beaucoup de trésors et d’éléments importants pour la science, de découvertes potentielles, mais aussi pour les populations en termes de ressources. Je pense notamment aux monts sous-marins et il reste beaucoup à faire.

    Justement, que reste-t-il à faire ? 

    Nous restons convaincus que la Nouvelle-Calédonie peut encore aller plus loin et montrer la voie aux autres pays du Pacifique et pas seulement. L’élan doit être poursuivi afin de continuer à s’inscrire dans l’objectif recommandé par les scientifiques et l’UICN, à savoir protéger 30 % des océans de la planète. Et la démarche planétaire va bien plus loin car en faisant cela on ne protège pas seulement les océans, mais la biodiversité, la vie sur terre. Si nous massacrons nos océans, l’humanité ne s’en remettra pas car il y a une vraie économie derrière. L’océan nourrit des milliards de personnes. Et le parc, de par sa taille, à une place importante à prendre dans ce mouvement mondial. Désormais, au sein du comité de gestion nous devons engager les discussions sur la protection des monts sous-marins qui sont très importants. Nous avons également deux îles volcaniques, une fosse de subduction, un monument marin qui s’appelle la fosse des Mariannes, la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, et des écosystèmes profonds qui vont demander beaucoup de travail.

    Vous avez remis un courrier au président du gouvernement de la part d’un ambassadeur de marque de votre ONG. Que lui dit-il ? 

    L’ambassadeur de notre programme, qui n’est autre que John Kerry, l’ancien secrétaire d’État des États-Unis sous la présidence de Barrack Obama, a tenu à remercier le président du gouvernement, Philippe Germain, pour cette avancée majeure. Il l’encourage à aller encore plus loin et l’a personnellement invité à venir participer à la conférence Our Océan 2018, une conférence mondiale avec les présidents et ministres de l’environnement qui se tiendra à Bali les 29 et 30 octobre prochain.

  • Près de 352 000 € pour indemniser les agriculteurs calédoniens

    Entre le 24 et le 30 mars, la Nouvelle-Calédonie s’est retrouvée sous l’influence de la dépression tropicale Iris générant de très fortes précipitations. 216 exploitants sinistrés seront finalement indemnisés à hauteur de 42 millions de francs au total (environ 352 000 euros).  

    Six mois après le passage de la dépression Iris, les agriculteurs vont être indemnisés. Ce système tropical qui s’était formé le 23 mars entre les Îles Salomon et le Vanuatu avait progressé initialement vers l’ouest et pris ensuite une trajectoire sud le 25. Entre le 27 et le 30 au matin, alors que la dépression se situait entre le territoire et les côtes australiennes elle a généré de très fortes pluies sur le pays. C’est le 28 que les cumuls les plus importants ont été mesurés, avec jusqu’à plus de 260 mm en 24 heures enregistrés par la station de Méa (Kouaoua). En 48 heures c’est la station de Thio plateau qui enregistrait avec 489 mm, le cumul le plus élevé. De nombreux dégâts étaient alors constatés dans les exploitations agricoles.

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    Les membres de la commission des calamités agricoles se sont réunis le 5 juin 2018 pour examiner les conséquences du passage sur la Nouvelle-Calédonie de la dépression tropicale modérée Iris. Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a suivi l’avis de la commission des calamités agricoles et a décidé de « reconnaître cette dépression tropicale comme accident climatique exceptionnel » et a dressé une liste de 14 communes reconnues sinistrées au titre de cet évènement et donc « reconnu éligibles à une indemnisation, en réparation des préjudices agricoles qu’ils ont subis, 216 exploitants sociétaires de la Caisse d’assurances mutuelles agricoles (CAMA) ».

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    Ces indemnisations seront prises en charge par l’Agence pour la prévention et l’indemnisation des calamités agricoles ou naturelles (APICAN) et versées individuellement par la CAMA.

  • Nouvelle-Calédonie : Une première formation en milieu carcéral

    En Nouvelle-Calédonie, huit prisonniers ont débuté ce lundi matin la première formation dispensée au sein du Camp-Est. Proche d’une libération, ces détenus triés sur le volet ont fait le choix d’apprendre un métier durant deux mois « pour démarrer une nouvelle vie » dès leur sortie. Une première qui en appelle d’autres. Un reportage de nos partenaires de La Dépêche de Nouvelle-Calédonie

    La toute première formation professionnelle organisée dans les murs du centre pénitentiaire Camp-Est a débuté ce matin, à Nouville. Huit détenus en fin de peine vont suivre pendant deux mois cette formation premier niveau d’employabilité en soudure dispensée par l’EFPA (établissement de formation professionnelle pour adulte) et financée par la direction de la formation professionnelle continue (DFPC) du gouvernement. Objectif : réinsérer professionnellement les stagiaires dès leur sortie du Camp-Est. Pour beaucoup de spécialistes, le meilleur moyen qu’ils n’y retournent pas.

    C’est sous l’impulsion de Jean-Louis d’Anglebermes, Vice-président du gouvernement en charge notamment de la formation professionnelle, que cette première sur le territoire a pu se mettre en place, en accord avec le juge d’application des peines. « Il y a quelques mois, nous sommes rencontrés avec le vice-président et le directeur de l’EFPA et nous avons discuté, dans mon bureau, de la soudure. Un métier où il y a une forte demande en Nouvelle-Calédonie, porteur d’avenir, et pour lequel nous réalisions déjà une simple activité avec quelques détenus », explique Régis Baudoin, directeur du centre pénitencier. « En visitant notre petit atelier nous nous sommes décidés à lancer ce projet ».

    ©La Dépêche de Nouvelle-Calédonie

    Le partenariat s’est alors affiné entre les différentes parties et il ne restait plus qu’à trouver les détenus, mais pas n’importe lesquels. Il faut qu’ils soient très motivés, avec une expérience et un intérêt pour la soudure, en capacité de se former, avec une scolarité à minima en 3e et une bonne maitrise du français, et surtout, c’était la condition, dont la sortie de prison est programmée dans quelques mois. Huit d’entre eux ont rapidement souhaité s’investir « pour ne pas sortir sans rien, dans l’inconnu », précise Nicolas (nom d’emprunt), 23 ans, de Canala, qui purge une peine de deux ans pour des vols à répétition. « Je veux retourner chez moi, sur la côte Est, mais si je n’ai rien ce sera très difficile », admet-il. « Je suis motivé, j’ai envie de travailler, mais en sortant de prison si je n’ai pas de diplôme personne ne voudra de moi ». C’est aussi pour lui le moment de voler de ses propres ailes, et de subvenir à ses besoins en toute légalité.

    Philippe, originaire de Lifou, lui, connait déjà la soudure pour l’avoir pratiqué avant son entrée au Camp-Est. « Je suis un récidiviste pour conduite en état d’ivresse. J’ai vraiment envie de me perfectionner pour pouvoir réaliser des travaux, monter des structures et pouvoir aider ma famille qui a des projets dans le tourisme aux îles Loyauté. Ce sera un nouveau départ, j’attends ça avec impatience ».

    « Un véritable parcours de réinsertion »

    Grâce à l’atelier monté à l’intérieur du Camp Est par l’EFPA, avec huit postes de soudure déménagés de l’antenne de Bourail, et aux formateurs, ces détenus vont être former pendant deux mois, sur un total de 315 heures à raison de 35 heures par semaines. « Nous n’avons rien inventé. Mais il fallait trouver la volonté et les personnes adéquates et motivées pour réaliser ce projet. Je suis très heureux que nous ayons enfin abouti », précise Jean-Louis d’Anglebermes. « Souvent, une fois que les détenus sont formés, ou orientés vers des formations après leur détention, ils disparaissent dans la nature. Nous allons veiller à ce que ce début de formation soit un véritable parcours de réinsertion et qu’elle soit suivie par un parcours qualifiant. C’est la politique que nous avons choisi d’appliquer au gouvernement, des formations et de l’insertion professionnelle pour les personnes les plus éloignées de l’emploi ».

    ©La Dépêche de Nouvelle-Calédonie

    Ces huit détenus, s’ils franchissent avec succès cette étape, auront la possibilité de passer une habilitation sur l’une des deux techniques de soudure auprès d’un organisme agréé. A la clé, un emploi ou une intégration au sein de l’EFPA pendant neuf mois avec des périodes de stage en entreprises et un diplôme niveau V. Le graal pour certains d’entre eux. « J’espère que vous allez donner de l’espoir aux autres détenus, mais aussi à tous les jeunes très éloignés de l’emploi que vous croiserez plus tard dans vos vies respectives. Vous pourrez montrer ainsi que contrairement à ce que beaucoup pensent, dans la vie tout est possible », a conclu le vice-président du gouvernement qui réfléchit déjà à la mise en place d’une autre formation en entretien d’espaces vert, un créneau qui offre aussi de nombreuses possibilités d’emploi partout sur le territoire.

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