Devant l'impossibilité de constituer une majorité d'ambition partagée pour Mayotte, entre 2 maux, j'ai choisi de protéger les Mahorais.

Devant l'impossibilité de constituer une majorité d'ambition partagée pour Mayotte, entre 2 maux, j'ai choisi de protéger les Mahorais.
J'ai proposé, durant la campagne, de conduire une large équipe LR autour d'un projet, pour former une majorité au service des Mahorais et de Mayotte. Les Mahorais ne l'ont pas validé.
Après ma victoire sur le canton de Sada, j'ai proposé aux élus de constituer une majorité de projet avec le souhait de les unir le plus largement possible derrière la défense des intérêts de Mayotte et des Mahorais.
Je n'ai pas réussi à constituer cette large majorité de projet que j'appelais de mes vœux.
Mais, durant toute la campagne électorale, j'ai dû faire face à l'une des grandes puissances financières locales. A défaut de m'avoir abattu dans les urnes et avec la complicité d'une ancienne maire, elle a multiplié les mêmes manœuvres, par des visites domiciliaires nocturnes, pour acheter à vil prix le conseil départemental.
Dans le même temps, des forces invisibles, que rien ne lie, se sont liguées contre ma candidature.
Entre la prise en otage de notre île par les puissances de l'argent, l'obstination des ambitions personnelles et le risque de prise du contrôle du conseil départemental par des élus Larem, j'ai choisi la protection des intérêts de Mayotte.
J'adresse, au nouveau président, mes vœux les plus sincères de réussite et l'appelle à faire preuve d'une volonté, sans faille, pour lutter contre la corruption qui gangrène, comme jamais, la vie politique locale, car la corruption entrave la développement économique et social de notre cher département.

Mansour Kamardine.

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